L’odeur de la mer, les immenses
cocotiers, le paysage idyllique. Bienvenue à Ouvéa. Les kilomètres défilent
mais c’est finalement à la tribu de Mouli que les sacs se posent.
Des femmes et une minorité
d’hommes invitent le groupe à se rapprocher. Au centre d’une structure en bois,
assis sur des nattes, la coutume commence. Une femme prend la parole, c’est
également elle qui donne et reçoit l’offrande. Les hommes s’écartent, le
silence règne. Après les embrassades, les femmes se présentent. Adèle, la
propriétaire, explique l’organisation de la tribu. Habitué à recevoir des
touristes, les règles de vie sont toujours les mêmes. En effet, le
gaspillage d’eau n’est pas toléré car
l’eau est une ressource très précieuse à Ouvéa. Adèle précise que 3000 litres
d’eau leurs coûtent un peu près 1500 CFP. Afin de préserver cette ressource les
membres de la tribu utilisent l’eau de la pluie stockée dans une citerne.
La principale richesse de l’île
est le coco appelée « Copra ». Surnommé l’or blanc d’Ouvéa, elle est
principalement utilisée pour faire de l’huile. Trois machines qui fournissent
l’électricité de l’île fonctionnent avec l’huile de coco.
Ecrit par Kady, Amala et Vinash
Et qu'avez-vous pensé du fameux "bounia" ? Est-ce vraiment aussi bon qu'on le dit ? La façon de le préparer nous laisse très curieux du résultat.
RépondreSupprimerC'est drôle comme les sensations fortes que vous décrivez (ici aussi) sont surtout des odeurs nouvelles, douces aussi, et des repas extraordinaires, cuisinés simplement mais avec une grande attention à la préservation 1/ de l'environnement et 2/ du gout naturel. Vous nous avez montré au fil de vos articles que la vie n'est pas simple tout le temps dans ce coin paradisiaque.
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